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françois hollande

Bons baisers du Royaume-Uni et de Chine !

Analyses & Conseils Par 2013-07-25 Mots clés:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , Pas de commentaires

 Il y a quelques mois, nous avions parié sur un rebond de la croissance et un début de sortie de crise au Royaume-Uni en raison de la politique menée par David Cameron que nous estimions adéquate. A l’occasion de notre note de recherche du 3e trimestre 2013, nous avions de plus formulé des anticipations de croissance plus fortes pour l’indice londonien Footsie 100 que pour ses pairs Français et Allemands. La statistique du PIB britannique pour le second trimestre semble nous donner raison, avec une croissance de +0.6%, majoritairement grâce à la hausse de la consommation des ménages et des entreprises (rappel : PIB = Consommation + Investissement + Dépense publique +  (Exportations – Importations).

Sur un an, l’économie britannique a progressé de +1.4%, après la croissance de +0.3% enregistrée au premier trimestre. Même s’il y a encore du travail, l’économie du pays se remet.

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« Tu prends ton manteau, on s’en va ! »

News Par 2012-10-30 Mots clés:, , , , , , , , , , , , , , Pas de commentaires

Ici ou ailleurs, on a pu lire l’expression d’un climat de défiance à l’égard du gouvernement actuel que ce soit au niveau de l’économie au sens large, de la performance et de la compétitivité de la France, ou encore en ce qui concerne directement le secteur des services financiers.

Un sondage (source : efinancialcareers) mené près de 6 mois après l’élection de François Hollande aux plus hautes responsabilités de l’Etat a interrogé un panel de 268 professionnels de la finance à propos de ce qu’ils ressentaient face aux nouvelles mesures de réglementation financière prises par le gouvernement. Sans surprise, les inquiétudes sont très fortes concernant la loi de finances rectificative 2012 mais aussi pour le projet de loi de finances 2013. Sans surprise également, 65% des professionnels de la finance n’étaient pas satisfaits de l’élection d’un socialiste à la tête de l’Etat. Mais qu’en est-il aujourd’hui, après un recul relatif ?

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L’herbe plus verte ailleurs ?

News Par 2012-05-15 Mots clés:, , , , , , , , , 1 Commentaire

Avant l’élection de François Hollande, certains professionnels de la finance laissaient présager que l’arrivée du parti socialiste aux plus hautes fonctions de l’état, du jamais vu depuis 17 ans, pourrait conduire à une forte hémorragie de financiers qui chercheraient à trouver refuge à l’étranger, notamment à Londres où la communauté française dans la ville compterait plus de 120,000 personnes à fin 2011 (selon les données officielles du Ministère des Affaires Etrangères), en sachant que d’autres sources évoquent plutôt l’estimation suivante : entre 300,000 et 400,000 français seraient à Londres. Il est en effet difficile de calculer précisément ce chiffre étant donné la facilité de rejoindre le Royaume-Uni avec une simple carte d’identité de la communauté européenne. Certains ont même déjà avancé des chiffres : près de 100,000 nouveaux français pourraient être amenés à s’installer dans le Grand Londres, une majorité de ces nouveaux arrivants exerçant dans le secteur de la finance.

Une étude d’e-financial careers, site Internet spécialisé dans les métiers de la finance, arrive donc à point nommé. Selon cette enquête, près d’un répondant sur quatre (24%) seulement se déclare satisfait de l’élection de François Hollande à la présidence de la république. Par contre, l’immense majorité des professionnels de la finance interrogés, soit 65%, se déclarent clairement insatisfaits. 11% se déclarent sans avis. Ces chiffres ne représentent certes pas une surprise. Mais les raisons qui ont poussé à se déclarer satisfait ou insatisfait sont plus intéressantes.

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Nouvelle donne, contexte fragile, futur incertain

News Par 2012-05-07 Mots clés:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , Pas de commentaires

Malgré l’élection du prétendant socialiste hier à la présidence de la République, les marchés européens ont globalement bien résisté, avec un CAC qui clôture à +1.65% en fin de journée et qui repart du bon pied en glanant 52.25 points à 3,215.22 points. Milan était en hausse de 2.56%, Madrid de 2.72%, dopés par les lumières d’une possible mais coûteuse relance économique. Francfort a clôturé plus stable à +0.12% seulement. Certes, certains investisseurs ne sont pas encore présents (la bourse de Londres étant fermée ce lundi) et nous ne pouvons encore nous permettre de formuler des conclusions hâtives, mais le marché, comme attendu, semble avoir déjà bien pricé la victoire de Hollande, certes bien moins fulgurante qu’annoncée mais victoire tout de même, face à Nicolas Sarkozy.

Pourtant, tout est encore loin d’être apaisé. Le nouveau président n’est pas encore investi. Aucune mesure n’est prise. L’élection relève encore pour le moment du virtuel.

De plus, un certain nombre de risques demeurent et non des moindres :

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La réponse du FT à N. Sarkozy

News Par 2012-04-13 Mots clés:, , , , , , , , , , Pas de commentaires

Hier soir, Nicolas Sarkozy s’est exprimé à propos de reproches qui lui été faits par le Financial Times. Le grand quotidien financier anglais défendait en effet en quelques sortes François Hollande à propos de son idée d’insérer un onglet sur la croissance dans le récent traité européen. Hollande serait en effet dans cette logique keynésienne d’investissement pour relancer la croissance et non seulement de rigueur pour contenir les déficits. Cette réflexion, qui est sensée, n’est pas forcément exacte car Sarkozy avait déjà défendue l’idée selon laquelle sans croissance, la gestion des déficits serait peine perdue et se traduirait par une dépression et un appauvrissement.

Hier soir donc, le président-candidat français a répondu au Financial Times de la manière suivante :  « Ils ne sont pas d’accord avec moi, ça me réjouit beaucoup figurez-vous, parce que je ne suis pas d’accord avec eux (…) Le ‘FT’, comme on dit dans les milieux informés, a toujours défendu le modèle anglo-saxon, considérant que les Français étaient incorrigibles et que nous ferions bien mieux de nous aligner sur le modèle anglo-saxon (…)  [il] nous explique qu’il faut faire exactement comme la Grande-Bretagne, qui est dans une situation économique bien pire que la France. Donc j’accepte bien volontiers qu’on nous donne des leçons, mais pas eux, et pas comme ça ! »

C’est peut être oublier un peu vite le côté atlantiste, anglo-saxon et libéral du candidat en 2007

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