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Nouvelle donne, contexte fragile, futur incertain

News Par 2012-05-07 Mots clés:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , Pas de commentaires

Malgré l’élection du prétendant socialiste hier à la présidence de la République, les marchés européens ont globalement bien résisté, avec un CAC qui clôture à +1.65% en fin de journée et qui repart du bon pied en glanant 52.25 points à 3,215.22 points. Milan était en hausse de 2.56%, Madrid de 2.72%, dopés par les lumières d’une possible mais coûteuse relance économique. Francfort a clôturé plus stable à +0.12% seulement. Certes, certains investisseurs ne sont pas encore présents (la bourse de Londres étant fermée ce lundi) et nous ne pouvons encore nous permettre de formuler des conclusions hâtives, mais le marché, comme attendu, semble avoir déjà bien pricé la victoire de Hollande, certes bien moins fulgurante qu’annoncée mais victoire tout de même, face à Nicolas Sarkozy.

Pourtant, tout est encore loin d’être apaisé. Le nouveau président n’est pas encore investi. Aucune mesure n’est prise. L’élection relève encore pour le moment du virtuel.

De plus, un certain nombre de risques demeurent et non des moindres :

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La réponse du FT à N. Sarkozy

News Par 2012-04-13 Mots clés:, , , , , , , , , , Pas de commentaires

Hier soir, Nicolas Sarkozy s’est exprimé à propos de reproches qui lui été faits par le Financial Times. Le grand quotidien financier anglais défendait en effet en quelques sortes François Hollande à propos de son idée d’insérer un onglet sur la croissance dans le récent traité européen. Hollande serait en effet dans cette logique keynésienne d’investissement pour relancer la croissance et non seulement de rigueur pour contenir les déficits. Cette réflexion, qui est sensée, n’est pas forcément exacte car Sarkozy avait déjà défendue l’idée selon laquelle sans croissance, la gestion des déficits serait peine perdue et se traduirait par une dépression et un appauvrissement.

Hier soir donc, le président-candidat français a répondu au Financial Times de la manière suivante :  « Ils ne sont pas d’accord avec moi, ça me réjouit beaucoup figurez-vous, parce que je ne suis pas d’accord avec eux (…) Le ‘FT’, comme on dit dans les milieux informés, a toujours défendu le modèle anglo-saxon, considérant que les Français étaient incorrigibles et que nous ferions bien mieux de nous aligner sur le modèle anglo-saxon (…)  [il] nous explique qu’il faut faire exactement comme la Grande-Bretagne, qui est dans une situation économique bien pire que la France. Donc j’accepte bien volontiers qu’on nous donne des leçons, mais pas eux, et pas comme ça ! »

C’est peut être oublier un peu vite le côté atlantiste, anglo-saxon et libéral du candidat en 2007

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